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Les doctorants et doctorantes du laboratoire DIPRALANG EA 739 (Sociolinguistique, Anthropologie des Pratiques Langagières et Didactique des Langues-Cultures) ont le plaisir de vous convier à leur prochain colloque qui se tiendra les 18 et 19 mars 2027 à l'Université Paul-Valéry Montpellier 3.

Appel à communications

 

Argumentaire 

L’insécurité linguistique dans les usages genrés de la langue est abordée pour la première fois en 1966 avec l’enquête menée par W. Labov sur le parler de la ville de New York (Labov, 1966). Depuis, ces questions n’ont cessé d'interroger le monde scientifique, inspirant des recherches se trouvant au croisement de la sociolinguistique, de la didactique, de l’analyse de discours et des études de genre.

Ce colloque entre en résonance avec celui de Lausanne tenu en 1997, intitulé Les femmes et les langues : l’insécurité linguistique en question, qui cherchait à mettre au clair le rapport entre langue et genre à la lumière des approches féministes (Singy, 1998). De la même manière, en 2014, au sein du laboratoire Dipralang, le colloque Genre et sciences du langage : enjeux et perspectives a permis aux jeunes chercheur.e.s de confronter leurs objets de recherche, aussi divers fussent-ils, à la thématique du genre.

Dans cette continuité, ce colloque propose de réfléchir à la manière dont on comprend les mécanismes de production de l'insécurité linguistique telle qu'elle se manifeste dans les productions langagières genrées. On s’interrogera aussi sur les pratiques individuelles et collectives des femmes qui permettent de dépasser, contourner, transformer ou transcender cette insécurité linguistique. Nous orienterons donc particulièrement nos réflexions autour des notions de langue et pouvoir ; langue et identité ; langageet militantisme ; variation linguistique et genre ; formation linguistique et genre ; pédagogie féministe et didactique des langues ; rôle de l’insécurité linguistique.

Ainsi, nous proposons d’aborder le thème Langues, Femmes : Insécurités linguistiques et Genre à partir de deux axes, qui sont ceux du laboratoire Dipralang : la didactique des langues-cultures et la sociolinguistique des contacts de langues.

Insécurités linguistiques. 

Le langage est une pratique sociale (Boutet, 2016) et comme toute pratique sociale, peut devenir un lieu d'exercice du pouvoir. De surcroît, l’agentivité étant la « capacité à pouvoir déjouer et renverser les rapports de pouvoir » (Butler, 2004), elle ne relève donc pas du domaine du ressenti mais de l'agir. Dans l’optique de la langue comme objet de pouvoir, l’insécurité linguistique a pour conséquence de priver un locuteur de son agentivité. Elle constitue ainsi un état de « déséquilibre » quand une personne « doit agir socialement dans une langue ou variété de langue dans laquelle elle ne se sent pas adéquate » (Beillet et al., 2025 : 28). L’insécurité linguistique est ainsi une « prise de conscience, par les locuteurs, d’une distance entre leur idiolecte et une langue qu’ils reconnaissent comme légitime » (Francard, 1993 : 13). Elle s’enracine dans les représentations qu’ont les locuteurs sur les variétés linguistiques en présence, eu égard à la perception de leurs propres compétences dans ces mêmes variétés (Boyer, 2021). 

La notion d’insécurité linguistique est intimement liée à celle de la norme : l’usage socialement légitime de la langue (Bourdieu, 1982). En effet, c’est par rapport à la norme qu’un locuteur évalue ses dires, qu’il conscientise « sa propre valeur sociale » (Bourdieu, 1982 : 84). Juger ses énoncés déficients, éloignés des formes de prestige peut engendrer un comportement langagier symptomatique d’une insécurité linguistique : hypersensibilité à la norme, hypercorrection (Labov, 1976), « timidité », « démission » (Bourdieu, 1982 : 38), sentiments de honte, de culpabilité (Lafont, 1971), d’illégitimité, manque de confiance en soi, mutisme, auto-odi (Alén Garabato et Colonna, 2016).

L’insécurité linguistique peut concerner aussi bien des locuteurs natifs que des apprenants, des situations de communication unilingues ou plurilingues. Elle existe là où il y a asymétrie : entre les variétés ou les langues en présence, entre les compétences langagières des locuteurs, ou encore dans la situation de communication elle-même.

Langues, Femmes. 

Si le langage est une pratique sociale, les rapports de pouvoir et de domination symboliques existant au sein des sociétés peuvent affecter les pratiques langagières genrées. 

Les recherches sur l’insécurité linguistique des femmes depuis 1966 ont engendré trois modèles interprétatifs distincts qui reflètent « des positions féministes divergentes » (Singy, 1998 : 16) : le modèle de déficit (Jespersen, 1922 ; Lakoff, 1975) ; le modèle de dominance (Fishman, 1980) ; et le modèle de différences culturelles (Tannen, 1990). Ainsi, de la question « comment le langage des femmes diffère de celui des hommes ? » posée par Lakoff, les travaux issus du paradigme de la performance cherchent à savoir « comment les locuteurs recourent-ils aux ressources linguistiques pour produire leur identité genrée » (Cameron, 2014).

Dans l’ensemble de ces approches, la distinction entre hommes et femmes reste figée et aucune différence n’est faite entre le sexe et le genre, produisant ainsi une vision essentialiste, et occultant le genre en tant que processus dynamique. Afin de dépasser cette approche binaire du genre, et de sortir de ce concept d’identité essentialisée, nous pouvons aborder les théorisations post-structuralistes du genre qui « s’intéressent à la façon dont les discours façonnent le genre et les identités que celui-ci soutient » (Lépinard & Lieber 2020 : 76).

Ainsi, le paradigme de la performance voit le jour, influencé par le féminisme de la troisième vague (1990), notamment avec J. Butler, mais aussi par les recherches mettant le langage au centre des processus de construction du social. La « performance du genre », selon Marignier (2021) est « la manière dont les sujets s’approprient, réalisent et incarnent les normes du genre. » Ce paradigme cherche « non pas comment des identités préexistantes se manifestent dans les manières de parler, mais comment elles s’élaborent et se construisent de façon dynamique et non uniforme dans les discours et les interactions » (Gérardin-Laverge, 2020 : 39). Celui-ci « focalise son attention sur la construction performative des genres, des sexualités et des sexes en relation avec d’autres variables comme l’âge, la race, la classe sociale (approche intersectionnelle) [...] » (Greco, 2021 : 149). Le genre apparaît alors comme non isolable des autres rapports de pouvoir. En ce sens, la pensée intersectionnelle « c’est prendre aussi en considération les oppressions qui s’entrecroisent avec le sexisme : racisme, mais aussi homophobie, transphobie, grossophobie ou validisme » (Bastide 2020 : 23).

 

Les manifestations d'insécurité linguistique sont liées aux inégalités sociales et à une sociabilisation genrée. L. Biichlé (2011) explique :

[...] l’inégalité homme/femme en matière d’emploi conjuguée à une sociabilité orientée vers l’intérieur défavorise clairement ces dernières. Alors, même s’il demeure difficile de définir si c’est l’insécurité linguistique qui génère la faiblesse du capital social ou l’inverse, les conséquences sont toujours similaires : réseau social dense et multiplexe, voire isolant, monolinguisme en langue d’origine, autonomie réduite, confrontations identitaires et représentationnelles réduites, et ségrégation ou marginalisation des personnes. (Biichlé, 2011 : 23) 

De ce fait, comprendre l’agentivité des femmes nécessite d’examiner les « structures de pouvoir spécifiques à la culture [dont] le langage est un véhicule important » (Sadiqi, 2003). Le langage en soi n’est pas neutre dans la mesure où il façonne les rapports sociaux. « Non seulement le langage dit le monde, mais le langage transforme, modifie, façonne ce monde. » (Boutet, 2016 : 48-49). Ainsi, M. Gérardin-Laverge (2017) souligne que les groupes socialisés comme femmes voient la performativité de leurs paroles affaiblie, en raison d'inégalités sociales, et liée à la structure du langage. A.-M. Houdebine (1998 : 165) note que le « système duel du genre » grammatical participe à maintenir les inégalités entre les sexes.

La « structure linguistique » peut constituer « un lieu d'action politique » féministe. La langue écrite devient ainsi « un espace de façonnage ou de contrefaçon du genre » (Abbou, 2019). Le langage étant un lieu où se négocie le pouvoir, il n’est pas étonnant que « la langue [soit] un des hauts lieux de la lutte féministe » (Abbou, 2019). En effet, les militant.es féministes luttent contre l’invisibilisation des femmes au moyen du langage : multiplication des politiques linguistiques de féminisation, écriture inclusive, langage épicène, néologismes... Les prises de parole sont aussi le théâtre de revendications, protestations et luttes féministes. Une analyse de ces discours (slogans, chants féministes, cris de manifestations) permet « de comprendre le pouvoir non seulement producteur, mais aussi transformateur du langage et d’explorer les liens entre la transformation de soi et la transformation sociale » (Gérardin-Laverge, 2022).

Cette lutte se lit par ailleurs dans des situations de contact des langues où les femmes jouent un rôle essentiel dans la sauvegarde de leur langue minorée. Tel est le cas pour la Patués, variété de l’aragonais à propos de laquelle les chercheurs soulignent « le rôle très important joué par les femmes dans [son] maintien et [sa] récupération » (Alén Garabato, Boyer, et Calvet 2023) ou pour la Jbâla, dont les femmes sont « des gardiennes de l’identité culturelle » transmise via « [la] préservation du patrimoine oral » et des « pratiques langagières » (Amourak 2021).

D’autre part, bien que la langue occupe une place centrale dans les trajectoires sociales des individus, en tant qu’outil d’intégration, de reconnaissance et d’action, elle constitue également un enjeu économique et politique pour les dispositifs de formation-éducation (Pivot & Zeiter, 2025). En outre, la lutte féministe investit l’environnement éducatif, puisque celui-ci joue un rôle dans la socialisation et la légitimation des femmes. De ce fait, la pédagogie féministe, en tant que science de l’éducation, vise « une transformation de la division sociale des sexes » (Solar, 1992 : 267). Dans le cadre de l’appropriation des langues étrangères par les femmes, A. Bruneau (2012) lie « l’inactivité professionnelle [des femmes migrantes en France] [...] à des sentiments d’insécurité linguistique » et non à leurs compétences langagières en français. L’apprentissage des langues étrangères par les femmes soulève tout particulièrement la question de leurs insécurités, leur légitimité, et de leur agentivité dans la culture cible. C’est ainsi que des recherches récentes en didactique des langues abordent les rapports au genre en classe d’accueil (Auger et Fracchiolla, 2011) et les représentations genrées des femmes dans les manuels de FLE (Korell, 2021 ; Ranchon et Vadot, 2016).

Cette rencontre scientifique invite ainsi à questionner les pratiques langagières des femmes en lien avec les mécanismes sociaux, discursifs, identitaires et représentationnels qui les sous-tendent tout en examinant les stratégies de résistance et de transformation sociale mises en œuvre par les locutrices.

Axes de recherche 

1. Sociolinguistique et Anthropologie des pratiques langagières 

Cet axe s’intéresse aux pratiques langagières genrées dans les contextes de contact des langues et de variations linguistiques. Il vise à analyser la manière dont les normes sociales et linguistiques influencent les usages des langues, les représentations linguistiques et les sentiments d’insécurité chez les femmes. Cet axe explore par ailleurs le langage comme un lieu de lutte, de résistance et de résilience pour les femmes.

Les propositions pourront s’inscrire dans les thèmes suivants :

• Études variationnistes : symptômes d’insécurité linguistique, femmes vis-à-vis de la norme, adaptation à la norme, les rapports de pouvoir inscrits dans les normes, normes et conséquences sur la prise de parole des femmes, les initiatives collectives féministes et la mise en cause des normes dominantes et la transformation des pratiques langagières.

• Études féministes : le langage militant, la performativité du langage liée au genre, le langage comme lieu de lutte, de résistance, de résilience féminine, les femmes et la prise de parole.

• Études interactionnelles et analyse du discours : analyses conversationnelles au prisme du genre, inégalités discursives, stratégies discursives des femmes, stéréotypes de féminité relayées dans les discours médiatiques, publiques, publicitaires ; analyse du discours militant féministe.

• Études de contact de langues : femmes et langues minorées ; transmission/non transmission de la langue maternelle par les femmes en contexte migratoire ; l’engagement des femmes dans la sauvegarde de leur langue.

• Études des représentations sociolinguistiques : idéologies du genre en lien avec les idéologies linguistiques ; analyse des représentations du ‘parler féminin’. 

• Études linguistiques : processus de féminisation des langues au prisme de rapports sociaux de pouvoir ; structures linguistiques en rapport avec le genre ; symbolisation du genre inscrite dans les langues ; genres grammaticaux et perception de la réalité.

 

2. Didactique des langues-cultures 

Cet axe s’intéresse aux situations d’enseignement et d’apprentissage des langues dans lesquelles les femmes peuvent être confrontées à des formes spécifiques d’insécurité linguistique.

Les propositions pourront s’inscrire dans les thèmes suivants :

• Études pédagogiques : pédagogies féministes et leurs principes, leurs pratiques et leurs enjeux ; pratiques pédagogiques favorisant l’autonomie, l’agentivité et l’émancipation des femmes ; l’environnement pédagogique en rapport avec le genre, l’apprentissage, la socialisation et la légitimation des femmes.

• Études didactiques : l’insécurité linguistique des femmes en contexte d’apprentissage ; appropriation des langues étrangères par les femmes au prisme des rapports de pouvoir, de légitimité et des trajectoires sociales ; formations linguistiques destinées aux femmes envisagées dans leurs dimensions sociopolitico-économiques ; les effets des normes linguistiques scolaires sur les parcours d’apprentissage des femmes ; approches féministes du courant didactique interculturel.

 

Bibliographie 

Abbou, J. (2019). La langue est-elle toujours un lieu de lutte féministe ? De la contrefaçon sémiotique à la libéralisation. Recherches féministes, 32(2), 235-258.

Alén Garabato, C., & Colonna, R. (2016). L’auto-odi : La haine de soi en sociolinguistique. L’Harmattan.

Alén Garabato, C., Boyer, H., & Calvet, C. (2023). Des langues au bord de la substitution et des glottothérapies qui leur sont appliquées (aragonais, occitan). Cahiers du plurilinguisme européen, 15

Amourak, S. (2021). Rôle des femmes : Entre représentations d’une langue régionale et revitalisation d’une culture montagnarde. Humanités des Suds et des Orients, Hors-Série (n°1).

Auger, Nathalie, Fracchiolla, Béatrice. (2011). Interculturalité et construction culturelle des catégories du genre en classe d’accueil. Duchêne, Antoine et Moïse, Claudine (eds.). Genre, Langage et sexualités, Nota Bene, 229-251.

Bastide, L. (2020). Présentes, ville, médias, politique : quelle place pour les femmes ? Allary Éditions.

Beillet, M., Ben Harrat, M., Bert, M., Kostov, J., Lang, E., Leonard, J., Maurer, B., Mugnier, S., Pivot, B., & Zeiter, A.-C. (2025). Langue(s) et précarité(s) : Un cadrage théorique partagé. In B. Pivot & A.-C. Zeiter (Éds.), Langues et précarités, 11-32. Editions des archives contemporaines. 

Bourdieu, P. (1982). Ce que parler veut dire : L'économie des échanges linguistiques. Fayard. Boutet, J. (2016). Le pouvoir des mots (Nouvelle éd). La Dispute.

Boyer, H. (2021). Représentation. Langage et société, Hors-série (HS1), 301-304. Braune, C. (2025). Remédier aux injustices épistémiques basées sur le langage. GLAD ! 18-19.

Bruneau, A. (2012). La maîtrise du français pour les femmes étrangères – Un gage de professionnalité avec les jeunes enfants ? Diversité, 170(1), 153-158. 

Butler, J. (2004). Le pouvoir des mots : politique du performatif. Éditions Amsterdam.

Calvet, L.-J. (2016). Pratiques des langues en France. Oui, mais de quoi parlons-nous ? : Langage et société, N° 155(1), 39-59. 

Cameron, D. (2014). Straight talking: the sociolinguistics of heterosexuality. Langage et société, 148(2), 75-93.

Eckert, P., & McConnell-Ginet, S. (2013). Language and gender (2nd ed.). Cambridge University Press.

Encrevé, P. et Bourdieu, P. (1983). « Le changement linguistique, entretiens avec W. Labov », Actes de la recherche en sciences sociales, 46, 67-73.

Fishman, P. (1980). Conversational insecurity. In Giles, H. Robinson, W.P. Smith, P.M. eds, Language: Social psychological perspectives. New York: Pergamon Press, 127-132.

Gérardin-Laverge, M. (2017). Performativité du langage et empowerment féministe. Philonsorbonne, 11, 93-105. 

Gérardin-Laverge, M. (2020). Queeriser la langue, dénaturaliser le genre. Cahiers du Genre, 69(2).

Gérardin-Laverge, M. (2022). Les slogans féministes : transformation sociale et pratique politique de soi. In Garrau, M. & Provost, M. Expériences vécues du genre et de la race. Editions de la Sorbonne.

Greco, L. (2021). Genre. Langage et société, HS1. 

Houdebine, A.-M. (1998). Insécurité linguistique, imaginaire linguistique et féminisation des noms de métiers. In P. Singy (Ed.), Les femmes et la langue : L'insécurité linguistique en question, 11–32. Delachaux et Niestlé.

Jespersen, O. (1922). Language: its nature, development and origin. G. Allen and Unwin.

Korell, J. L. (2021). La représentation des femmes dans les manuels de français pour l’enseignement tertiaire des langues étrangères dans les écoles secondaires en Allemagne. Babylonia Journal of Language Education, 3, 18–23.

Labov, W. (1966). The Social stratification of English in New York City. Center for Applied Linguistics.

Labov, W. (1976). Sociolinguistique. Minuit. 

Lafont, R. (1971). Un problème de culpabilité sociologique : La diglossie franco-occitane. Langue française, 9(1), 93-99.

Lépinard, E. & Lieber, M. (2020). Les théories en études du genre. La Découverte.

Marignier, N. (2021). Performativité. Langage et Société, HS1, 263-266. 

Pivot, B., Zeiter, A.-C. (dir.) (2025). Langues et précarités, Editions des archives contemporaines, France.

Ranchon, G. et Vadot, M. (2016) « Le patient s’appelle Anna Dubrovnik. » Proposition méthodologique pour l’étude de la dimension « genre » dans les manuels de français pour allophones. LIDIL - Revue de linguistique et de didactique des langues, La phrase en production d’écrits, approches nouvelles en didactique, 54, 169-187.

Sadiqi, F. (2003). Women, Gender and Language in Morocco. BRILL. 

Singy, P. (Ed.). (1998). Les femmes et la langue : L'insécurité linguistique en question. Delachaux et Niestlé.

Tannen, D. (1990). You just not understand. Women and Men in Conversation. Morrow.

Vadot, M., Roche, F., & Dahou, C. (dir). (2017). Genre et sciences du langage : enjeux et perspectives. Presses Universitaires de la Méditerranée. 

Conférenciers invités

Conférenciers invités

Comité scientifique

Alén Garabato Carmen, Université de Montpellier Paul-Valéry (France)

 Arnold Aron, Université Paris Cité (France)

 Biichlé Luc, Université d’Avignon (France)

 Boyer Henri, Université de Montpellier Paul-Valéry (France)

 Burban Chrystelle, Université de Montpellier Paul-Valéry (France)

 Calvet Caroline, Université de Montpellier Paul-Valéry (France)

 Candea Maria, Université Sorbonne Nouvelle (France)

 Denimal Amandine, Université de Montpellier Paul-Valéry (France)

 Djordjevic Léonard Ksenija, Université de Montpellier Paul-Valéry (France)

 Dufour Marion, Université de Montpellier Paul-Valéry (France)

 Elmiger Daniel, Université de Genève (Suisse)

 Gérardin-Laverge Mona, Université de Lausanne (Suisse) & UC-Louvain Saint-Louis Bruxelles (Belgique)

 Lang Élodie, Université de Montpellier Paul-Valéry (France)

 Léonard Jean-Léo, Université de Montpellier Paul-Valéry (France)

 Moukrim Samira, Université de Fès (Maroc)

 Pivot Bénédicte, Université de Montpellier Paul-Valéry (France)

 Rosier Laurence, Université Libre de Bruxelles (Belgique)

 Sadiqi Fatima, Université de Fès (Maroc)

 Singy Pascal, Université de Lausanne (Suisse)

 Ugryn Tetyana, Université de Montpellier Paul-Valéry (France)

 Verdelhan Michèle, Université de Montpellier Paul-Valéry (France)

 Vergez-Couret Marianne, Université de Montpellier Paul-Valéry (France)

 Volle Rose-Marie, Université de Montpellier Paul-Valéry (France)

Comité d'organisation

 

Manon Collomb

Laurine Grattepanche

Vân Anh Nguyen Lam

Varvara Pyromali

Pauline Suárez Espinoza

Raquel Willhite-Le Bouquin

 

Modalités de contribution et de communication

Seules seront examinées les propositions de moins de 500 mots, accompagnées d’une bibliographie indicative d’un maximum de 5 références et de 3 à 5 mots-clés. Les propositions doivent être rédigées en Times New Roman, 12pt, interlignes 1,25.

Elles doivent être accompagnées d’une courte bio-note professionnelle (nom, prénom, institution, thématiques de recherche et/ou titre de thèse).

Les propositions de communication doivent être anonymisées et sont à déposer au format .pdf sous l'onglet "Soumettre une contribution".

Les communications seront d’une longueur maximum de 20 minutes et seront suivies d’une discussion de 5-10 minutes.

Calendrier indicatif et tarifs

Date limite de soumission : 22 juin 2026

Retour du comité scientifique de sélection : octobre 2026

Frais de participation :

Doctorant.es : 65 €

Jeunes chercheur.euses : 110€

 Elle couvre les repas du midi les 18 et 19 mars, ainsi que les 4 pauses gourmandes. Les frais d’hébergement et de transport sont à la charge des communicants.

Informations pratiques

Le Colloque aura lieu à l’Université de Montpellier Paul-Valéry.

Hébergement : https://www.montpellier-tourisme.fr/sejourner/hebergements/

 Gares et aéroports à proximité :

Aéroport Montpellier Méditerranée: https://www.montpellier.aeroport.fr/fr

Gare TGV Montpellier Sud de France et Gare Montpellier Saint-Roch

https://www.montpellier-tourisme.fr/pratique/acces-et-transport/venir-a-montpellier/en-train/

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